Nouvelle génération d’Egéries : Quel avenir pour le visage des marques ?


Depuis la diffusion du spot Chanel avec Lily Rose Depp à l’écran, les médias s’enflamment et s’inquiètent de l’avenir de l’identité des marques. La collaboration entre la jeune fille de 16 ans et la célèbre marque est considérée comme une « affaire de famille », et il y a du mauvais et du bon pour certains.

Et s’il n’y avait que du bon ? La rédaction vous explique.

Par Victor Manciet


Une crédibilité bien ancrée pour la jeune fille.

Fille du couple star Depp – Paradis, Lily Rose ne peut que plaire au grand public – sensible aux grandes amours de célébrités (bien que la flamme désormais éteinte) et à ce qu’elles engendrent… non seulement ce joli petit minois plait mais il sied merveilleusement bien à l’image de Chanel.

Une scénographie très (très) grand public.

Effet caméra SUPER 8 (sans son, image saccadée…), la direction artistique a choisi de donner une influence vintage mêlée à un visage moderne, du sang neuf dirons-nous. De quoi toucher tout le monde, car c’est sortir des nouveaux standards avec « boum boum », effets stroboscopiques, poupées de cires….bla bla bla, nous connaissons la chanson ! Des nostalgiques de l’ancienne époque, aux aficionados de l’identité que Lagerfeld a remodelée à Chanel depuis maintenant 32 ans, ce spot publicitaire est génial !

Lily Rose comme modèle des nouvelles égéries de Mode.

Parfois, il est temps de rafraîchir un peu la galerie, tandis que d’autres prennent des icônes de la pop des années 70 ! Lily Rose Depp trace une ligne en direction du renouvellement des nouvelles égéries de Mode dans ce spot publicitaire pour Chanel. Désormais les marques ne devraient plus avoir peur, ni se méfier des jeunes poussins devant un appareil photo de type Demarchelier ou Testino.


Preuve que même à 16 ans, on peut séduire plus qu’à 60 ans… Étonnant, n’est-ce pas ?